Qui sommes-nous ?

Ce qui nous réunit, c’est avant tout notre approche documentaire.
Le réel est notre matière première de réflexion, puis de création.
C’est aussi notre goût pour le travail en collectif, qui permet une richesse de pensées et une mutualisation des savoir faire techniques, de réalisation, d’écriture, et de production.

Seul, on va plus vite
A plusieurs, on va plus loin !

Elsa Bacle

Co-fondatrice Captive. Elsa Bacle possède plusieurs cordes à son arc: réalisatrice, cadreuse et monteuse, elle est également médiatrice culturelle, technicienne et formatrice au sein de la Cinémathèque Robert-Lynen. Elle intervient régulièrement pour de nombreux dispositifs d’éducation à l’image (Enfances au Cinéma, Citoyenneté Jeunesse, l’Enfance de l’art, Forum des Images, Publicis Cinéma…) Ses premiers documentaires Hip Hop Défense (Festival Premier Plans) et 43 Heures Express (Festival Cinérail), l’amène à porter un regard artistique sur les différents acteurs culturels, à travers des captations et portraits d’artistes (Goran Bregovic, Diego Amador, Magic Malik, divers Cie de théâtre et de danse…). Elle est actuellement sur l’écriture d’un projet de documentaire: Roberd Hébrard, fondateur de l’architecture musicale.

Charlotte Dufranc

Réalisatrice de documentaire.
Diplômée du master d’écriture documentaire Demc de Paris Diderot, elle a réalisé plusieurs court métrages (Notamment Pappeske 2013, Dans les pas du cinéma 2011) et travaille actuellement sur l’écriture de nouveaux projets.
Couteau suisse, elle sait aussi cadrer, monter, prendre le son, organiser des tournages et adore faire des ateliers pédagogiques avec des jeunes !

Juliette Guignard

Co-fondatrice du collectif Captive.
Formée à l’écriture et à l’image, Juliette est réalisatrice, opératrice de prises de vues, et intervenante en ateliers cinéma.
Parallèlement à ses projets documentaires (son premier film Te Merau, coréalisé avec Fanny Corcelle, sera diffusé en 2018, son deuxième Force-femme, est en cours de production), elle privilégie les aventures collectives, travaillant à la coordination d’une série de six documentaires (Le temps du Chantier, des mémoires en construction) puis d’un projet protéiforme et interactif (Fenêtre sur Clignancourt) ; et à l’élaboration de nombreux ateliers avec des jeunes des quartiers populaires de Paris et de Seine-Saint-Denis.
 

Mahsa Karampour

Née en Iran, Mahsa Karampour est arrivée en France en 2003 pour poursuivre ses études de sociologie à l’EHESS avant d’entamer des études de Cinéma. Diplômée de l’Ecole documentaire de Lussas en master Réalisation (documentaire de création), elle travaille comme réalisatrice et anime des ateliers pédagogiques avec des mineurs isolés étrangers. Elle collabore dans la programmation et la présentation du festival Cinéfeuille, a aussi participé à plusieurs projets en tant qu’opératrice son et a écrit régulièrement pour le journal du festival Cinéma du Réel.